02/05/2025
Entre Agneaux et Chamois hier, deux jours en ski dans le massif !
Au sortir d’une piste chaotique (le fond de la gravière) comme tremplin vers les cimes, une pause à Chamoissière, refuge du soir mais il est encore tôt, l’objectif est homonyme et se dresse à portée de spatules une fois les peaux collées, neige printanière, ascension rondement tracée en fractionné par le véloce à ski, gardien des lieues parcourues à vive allure.
Le come back and down au refuge est à la hauteur, comité restreint, chambre cosy et chalheureuse, ça turbine fort à Chamoissiére et la cuisine éthique nous rassasie avant le sommeil.
5 heures du mat, pas eu de frisson, je monte au salon, pendant que Retailleau nous désespère, je reprends un dernier verre de jus d’orange, chacun fait ce qui lui plaît alors je me sauve dans le matin clair, 2 lagopèdes plus franchement blanc de quoi désespérer Bolloré croisent ma trace direction les Agneaux blancs en ces vacances pascales de quoi réjouir Bolloré du culte.
Ici ça ne trumpe pas, tout est nature et les peaux affleurent la neige, pas de tapage nocturne, on fait camembert, juste un bruit doux, celui des Pomoca, les miennes sont vertes mais y’a pas de race n’en déplaise à Racepoutine. Ascencion en petit comité, les gardiens du temple sont de sortie, le soleil au zénith je ressuscite, snown and sun, mes courbes s’incurvent dans le blanc manteau immaculé, retour sur le plancher des vaches au milieu des marmottes, gentianes et anémones de Cooper, l’instant est bucolique, on pourrait se croire au paradis mais le doux bruit des bottes de skis sera-t-il assez fort pour empêcher que ça botte dans cet écrin au pas de loi scélérate.
Sinon sortez dans le massif, les conditions sont super bonnes ! Et les refuges restent ouverts jusqu’au 11 mai !