17/06/2026
Marcher depuis les marges fertiles de notre société n'est pas toujours la chose la plus aisée.
Parler de deuil, de rituels, de transmission de nos apprentissages ou de liens invisibles n'est pas exactement ce qui occupe le centre de nos conversations.
Pourtant, plus je marche, plus j'ai la sensation que ces marges ouvrent des champs immenses.
Cette phrase, écrite il y a plusieurs années pour une installation artistique, me semble aujourd'hui plus essentielle que jamais :
« Parce qu'il n'y a pas un seul jour, une seule semaine sans deuil. » 🌾
Peut-être parce que le deuil fait partie de ces sujets que nous tenons souvent à la périphérie, alors même qu'ils traversent nos vies en permanence.
Le deuil n'est pas un grain dans le rouage de nos vies, ni un sujet parmi d'autres.
C'est peut-être l'un des mouvements les plus ordinaires de nos existences. Non pas l'un des moins regardés, mais peut-être l'un des moins habités.
🌻 𝐂𝐲𝐫𝐢𝐥𝐥𝐞 - 𝐂𝐫𝐞́𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝’𝐡𝐨𝐦𝐦𝐚𝐠𝐞𝐬 chez Oz Coopérative
Je mets en mots, en gestes et en espaces nos deuils personnels et collectifs.
🔗 𝐰𝐰𝐰.𝐧𝐨𝐬-𝐥𝐞𝐧𝐝𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐬.𝐟𝐫