17/07/2025
De la clarté, de la conformité et de la résilience : merci monsieur Le Maire, pour ce soutien indéfectible !
Comme le vôtre, contre vents et marées, vous êtes toujours là : milesker à vous toutes et tous . 🫶
Ce procès d'intention n'est que rumeurs et calomnies.
Nos détracteurs oublient notre contribution à l'économie locale : les emplois générés, les achats locavores, le recours exclusivement aux prestataires locaux, notre soutien aux filières locales comme celle de la pêche, notre soutien aux associations locales, et bien sûr notre ancrage territorial.
Depuis le début nous avons fait, je l'espère, de cet endroit, le vôtre ! Un lieu de mixité et de proximité, convivial, ouvert à toutes et tous.
On les connait bien, nous les tempêtes, à la Guinguette, on y fait fasse avec dignité, conviction et loyauté.
Toujours droites dans nos espadrilles !
Guinguette Erromardie : des clarifications nécessaires face aux allégations erronées.
A l’occasion du Conseil municipal du 13 juin dernier, les deux groupes d’opposition municipale ont cru bon, par la voix de leurs chefs de file, Manuel de Lara (Le Centre luzien) et Pascal Lafitte (Herri Berri), de mettre en doute les conditions d’attribution d’une concession municipale à la SARL Guinguette Erromardie, le premier d’entre eux parlant même d’une affaire « qui ira au pénal » et le second ayant saisi le Procureur de la République ... et la presse !
Sur ce dossier, la commune avait conclu une convention d’occupation saisonnière de 5 ans par décision du maire en avril 2017 allant jusqu’en novembre 2021. Cette convention a été prolongée par un courrier du 12 février 2018 pour une durée de 5 ans supplémentaires (jusqu’en novembre 2026), en contrepartie de travaux d’aménagement. Effectivement, l’exploitant a bien effectué des travaux d’aménagement d’un montant de 109 742€ ! Les groupes d’opposition ont dénoncé des manquements graves dans la procédure d’attribution de la concession.
Cette mise en cause systématique des procédures fait peser une suspicion sur les élus, mais aussi sur les services municipaux, qui n’est pas tolérable. Face aux accusations infondées et aux insinuations relayées, nous tenons à rappeler que l’ensemble des procédures de la collectivité s’inscrivent strictement dans le cadre légal et réglementaire.
La ville a fait procéder à un audit juridique de la situation qui confirme la légalité de l’exploitation en cours, ainsi que de la procédure menée. On peut retenir les quatre points suivants :
1) Le site relève du domaine privé de la commune ;
2) La location par la ville relève d’un contrat saisonnier ;
3) La prolongation du contrat par simple courrier du maire est légale dans la mesure où le maire bénéficie d’une délégation du Conseil municipal ;
4) La collectivité a organisé une procédure de mise en concurrence mais le bien relevant du domaine privé communal, cette procédure n’est en aucun cas obligatoire (arrêt du Conseil d’Etat du 2 décembre 2022 « Hôtel du Palais Biarritz »).
Nous déplorons une nouvelle fois que des rumeurs ou des propos viennent semer le doute et nous continuerons à défendre la vérité contre toute tentative de désinformation.
M. de Lara s’était déjà fait remarquer sur le dossier de la vidéoprotection avec un coup de pression visant à démontrer l’illégalité de la délibération s’en allant saisir le Sous-Préfet de Bayonne. Or, ce dernier a bien confirmé la légalité de la délibération de la commune.
Sur le projet Foch également, le chef de file du Centre luzien n’avait pas manqué de contester la fiabilité des procédures juridiques et des autorisations d’urbanisme. Des recours avaient été formés devant le tribunal administratif. Or, ces recours ont tous été perdus. L’ensemble des actes juridiques ont été validés, que ce soit par le contrôle de légalité ou par les tribunaux.
Doit-on également revenir sur l’épisode tragi-comique de la « plancha » de la Grillerie du Port (Conseil municipal du 13 juin) où le même M. de Lara s’en va saisir la Chambre régionale des comptes !
En conclusion, beaucoup d’effets d’annonces, d’esbrouffe et d’articles à sensation, mais finalement ces « experts » juridiques sont les champions des recours inutiles !