01/05/2013
INTERVIEW - par notre attaché de presse de l'Espit Chicha
En exclusivité pour aujourd'hui, un entretien poignant et criant de vérité avec notre manager, N. Amblard (pour plus d'anonymat, nous préférerons Nicolas A.). Une véritable leçon de vie pour notre nouvelle génération.
- ESPIT CHICHA : BONJOUR M. NICOLAS,...
- Nicolas A. : Appelez-moi Nicouille, je vous en prie !
- EC : D'ACCORD, TRÈS BIEN NICOUILLE. ALORS, VOUS ÊTES NOTRE MANAGER. EN QUOI CONSISTE CE TRAVAIL ? D'OÙ VOUS VIENT CETTE VOCATION ?
- NA : alors ça a commencé tout petit. Une fois j'ai volé du bon tabac dans la tabatière de mon grand'papé. Et avec un tuyau d'arrosage et une allumette, j'ai ouvert le robinet pour faire un peu d'eau et j'ai fumé. C'était l'un des plus beaux instants de ma vie... Jusqu'à ce que Papé me surprenne ! Il m'a foutu une avoine des familles. J'ai toujours la cicatrice sur ma joue. Et ce jour-là, j'ai juré de me venger. C'est désormais chose faite grâce à l'Espit Chicha, qui a changé ma vie !
- EC : QUEL ÉPISODE, ÇA A DÛ ÊTRE TROUBLANT... ET D'OÙ VIENT CETTE IDÉE DE L'ESPIT CHICHA ?
- NA : un soir de novembre, j'ai tancé un camarade en lui faisant découvrir un bar à shot que je ne nommerais pas. Et je lui ai sorti un magistral "Luiii, shot, shot, shot ?? Pââââss de problêêêêême !" Il a eu une illumination et la machine a été déclenchée.
- EC : WAOW, QUELLE BELLE HISTOIRE... VOUS VOULEZ UN BONBON ?
- NA : à la chicha ?
- EC : EUH... BREF, PASSONS À AUTRE CHOSE. FUMEZ-VOUS TOUJOURS ?
- NA : oui, bien sûr ! À Amiens, je me fais 4 chichas par semaine, parfois 5. Mon parfum préféré reste la pomme, c'est organesmique. Mais j'aimerais essayer la chicha à la banane, d'après un ami breton ça défonce !
- EC : AVEZ-VOUS DES PROJETS EN COURS ?
- NA : oui, avec un camarade italien, nous sommes en train de développer le concept du chicha-billard. Nous vous en expliquerons les grandes largeurs si vous venez un jour !
- EC : QUE PENSEZ-VOUS DE L'ESPIT CHICHA ?
- NA : C'est sympaaaaaaa !!
- EC : QUE PENSEZ-VOUS DE L'ESSENCE MÉTAPHYSIQUE DE KANT PAR RAPPORT À L'IPSÉITÉ DE L'HUMANITUDE DE SIMONE PLOURDE ?
- NA : alors je ne pense pas qu'il faille mélanger Kant et Plourde. En effet, leurs notions métaphysiques ne découlent pas des mêmes extrema plura-religieux, si l'on veut séparer la mêmeté et l'ipséité. De plus, le matérialisme s'inscrit dans une lignée phénoménologique qui est l'essence même de l'ontologie. Bref, votre question n'est pas sérieuse, passons à autre chose.
- EC : C'EST UNE BONNE SITUATION ÇA, MANAGER DE L'ESPIT CHICHA ?
- NA : Vous savez, moi je ne crois pas qu’il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd’hui avec vous, je dirais que c’est d’abord des rencontres. Des gens qui m’ont tendu la main, peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j’étais seul chez moi. Et c’est assez curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée... Parce que quand on a le goût de la chose, quand on a le goût de la chose bien faite, le beau geste, parfois on ne trouve pas l’interlocuteur en face je dirais, le miroir qui vous aide à avancer. Alors ça n’est pas mon cas, comme je disais là, puisque moi au contraire, j’ai pu : et je dis merci à la vie, je lui dis merci, je chante la vie, je danse la vie... je ne suis qu’amour ! Et finalement, quand beaucoup de gens aujourd’hui me disent « Mais comment fais-tu pour avoir cette humanité ? », et bien je leur réponds très simplement, je leur dis que c’est ce goût de l’amour ce goût donc qui m’a poussé aujourd’hui à entreprendre une construction mécanique, mais demain qui sait ? Peut-être simplement à me mettre au service de la communauté, à faire le don, le don de soi...
- EC : OUI, OUI C'EST BON ON A COMPRIS, ÇA VA. UN MOT POUR CONCLURE ?
- NA : qu'est ce qui a 36 dents et cache un monstre ?
- EC : VOTRE BRAGUETTE NON ?
- NA : Non ! Un étui de chicha !
- EC : MERCI BEAUCOUP DE NOUS AVOIR REÇU. NOUS AVONS BEAUCOUP D'ENSEIGNEMENTS À TIRER DE VOTRE INTERVIEW. BONNE CHANCE POUR LA SUITE DE VOTRE CARRIÈRE À L'ESPIT CHICHA !