15/09/2026
Aujourd’hui, on vous emmène dans l’un de nos endroits préférés.
Première étape : la place Masséna.
Elle rend hommage à André Masséna , maréchal d’Empire, né à Nice en 1758, surnommé par Napoléon « l’enfant chéri de la victoire » . Et cette place est loin d’être anodine : c’est ici, au XIXᵉ siècle, que Nice commence véritablement à s’étendre au-delà du Paillon et à devenir la ville que l’on connaît aujourd’hui.
Ces açades rouges, les arcades inspirées du style piémontais , et ce spectaculaire damier noir et blanc. Tout a été pensé pour créer cette perspective monumentale qui fait aujourd’hui partie des images emblématiques de Nice.
Au centre, la Fontaine du Soleil, avec Apollon en son cœur.
Et juste autour, vous avez peut-être déjà remarqué ces 7 silhouettes géantes qui semblent observer la ville.
Ce sont les « Conversations » de Jaume Plensa : 7 personnages représentant les sept continents. Le soir, ils s’illuminent progressivement et changent de couleur, comme une conversation silencieuse entre les peuples.
Puis on emprunte la rue Masséna , l’une des rues piétonnes les plus vivantes du centre-ville.
Nous voilà déjà au Musée Masséna
Et cette semaine est particulière, parce qu’il ne vous reste que quelques jours pour découvrir l’exposition « Nice, ma ville, mes jardins » , qui se termine le 20 septembre .
On y découvre comment les jardins ont participé à construire l’identité de Nice : des restanques aux jardins de villas, des jardins monastiques aux parcs contemporains, à travers des œuvres, des archives, des cartes et de nombreux récits.
Le Musée Masséna c’est une villa Belle Époque construite entre 1898 et 1901 , imaginée par Hans-Georg Tersling et Aaron Messiah, avec des jardins dessinés par le paysagiste Édouard André.
Elle appartenait au prince Victor d’Essling, petit-fils de Masséna, avant d’être donnée à la Ville de Nice en 1919. Le musée ouvre ses portes en 1921.
Tout commence… à quelques pas de l’Hôtel de la Fontaine.