17/11/2025
🌍 Et si on arrêtait de vouloir porter le monde sur nos épaules ?
Il y a une chose que j’essaie d’apprivoiser en ce moment :
👉la honte silencieuse de vouloir être “grande” (entendre reconnue à grande échelle) …
👉 et la honte de ne pas y arriver selon les règles du jeu
Pendant des années, j’ai cru qu’un impact devait être visible, reconnu, presque héroïque. Alors chaque fois que je choisis la simplicité, la lenteur, ou la douceur… j’ai l’impression de décevoir. Le monde, les autres, et, surtout … moi-même.
Mais, petit à petit, quelque chose lâche.
Je ne peux pas porter le monde entier.
Mais je peux en porter un morceau.
Et ce morceau, même s’il est petit, est soutenable.
Et surtout : c’est le mien.
Cette vérité m’adoucit. Elle me rappelle que la douceur n’est pas un retrait : c’est une manière de tenir, de créer, de relier.
La douceur me sert de boussole quand la dureté me mène à l’épuisement. Elle m’apprend que l’impact n’a pas besoin d’être spectaculaire pour être réel.
Alors si tu traverses une période où tu te sens “pas assez”,
où tu compares ton chemin à celui des autres,
où tu te demandes si ce que tu fais a du sens…
tu n’es pas seul·e avec ça.
C’est facile de croire qu’on peut toujours faire plus et, oui, il y a toujours “de l’espace pour s’améliorer.” Et c’est vrai. Tout aussi vrai qu’on fait déjà ce qu’on peut au moment présent.
Viens, on apprend ensemble à porter ce qui est juste — pas ce qui est attendu.
PS : Si tu veux la full réflexion pleine de nuances et quelques traits d’humour, rendez-vous sur mon substack “Douceur Activiste” (lien en bio : 💌 La Newsletter)