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BTP CÔTE D’IVOIRE – LA CONSTRUCTION DU 4ÈME PONT SE POURSUIT PAR LA SOCIÉTÉ CHINA STATE CONSTRUCTION ENGINEERING CORPORA...
09/05/2020

BTP CÔTE D’IVOIRE – LA CONSTRUCTION DU 4ÈME PONT SE POURSUIT PAR LA SOCIÉTÉ CHINA STATE CONSTRUCTION ENGINEERING CORPORATION
by BATIRICI
MAI 3, 2020
BATIRICI | Adonis N’GUESSAN | 03.05.2020

Démarré en juillet 2018, le quatrième pont d’Abidjan qui va relier les communes de Yopougon, Plateau en passant par celles d’Attécoubé et Adjamé, est estimé à 142 milliards FCFA. Le projet, qui s’étend sur 7,2 km comprend en outre trois échangeurs sur les voies principales et une plateforme de péage sur une longueur de 0,850 km à Attécoubé.

Le 4e pont comprendra une chaussée de 2×3 voies, un échangeur de 4,025 km, viaduc sur la baie du banco de 754 mètres, un échangeur de 3 niveaux traversera le boulevard de la paix (échangeur de Boribana), une chaussée de 2×2 voies entre la fin de l’échangeur de Boribana et l’indenié, sur une longueur de 0,875 km, un tunnel sur le boulevard Nangui Abrogoua, un aménagement de terre-plein central de 20m, (Circulation à 2 voies dans les 2 sens) qui constituera une réservation pour le métro d’Abidjan.

Une fois mis en service, l’infrastructure exécutée par China State Construction Engineering Corporation, pourra accueillir un trafic prévisionnel de 70 000 véhicules par jour. Il permettra entre autres de désengorger Yopougon, la plus grande commune de la capitale économique ivoirienne, avec ses 2 millions d’habitants.

09/05/2020
ARCHITECTE CÔTE D’IVOIRE – NOEL DIBO, PRÉSIDENT DU CONSEIL NATIONAL DES ARCHITECTES D’INTÉRIEUR DE CÔTE D’IVOIRE (CNAICI...
19/03/2020

ARCHITECTE CÔTE D’IVOIRE – NOEL DIBO, PRÉSIDENT DU CONSEIL NATIONAL DES ARCHITECTES D’INTÉRIEUR DE CÔTE D’IVOIRE (CNAICI) : L’ARCHITECTURE D’INTÉRIEUR UN MÉTIER À PART

Noel Dibo, président du Conseil national des architectes d’intérieur de Côte d’Ivoire (CNAICI) : « L’architecture d’intérieur n’était pas reconnue comme un métier à part entière. Nous étions pris pour des décorateurs… »
BATIRICI| 100/100 Culture| 01.03.2020

Doté d’une expertise inouïe en architecture d’intérieure, Noel Dibo tient, depuis 2017, les commandes du Conseil National des Architectes d’Intérieur de Côte d’Ivoire (CNAICI), officiellement créé en 2009. Président du CNAICI, Noel Dibo compte à son actif 23 ans d’expérience en architecture d’intérieur. Diplômé des Beaux-Arts, l’émérite entrepreneur se pose comme un vrai passionné de dessin. C’est cette passion entretenue depuis l’enfance qui l’aide plus t**d à j***r d’une riche carrière en architecture d’intérieur. À la tête du CNAICI, Noel Dibo se doit de défendre les intérêts des architectes d’intérieur en Côte d’Ivoire, qui attendent toujours à être réglementés par l’Etat de Côte d’Ivoire. Pour ce nouveau numéro, votre magazine préféré est allé à la rencontre de cet expert en architecture d’intérieur afin de mieux faire découvrir ce domaine de l’art qui semble inconnu du grand public. Entretien…

Veuillez-vous présenter à nos lecteurs ?

D’abord, je vous remercie. Je suis Noel Dibo, président du Conseil national des architectes d’intérieur de Côte d’Ivoire (CNAICI) ; directeur général du cabinet d’architecture d’intérieur EDEN CONSULTING ; vice-président de L’ONG santé périphérique, consultant expert en architecture d’intérieur.

Qui est l’architecte d’intérieur ?

Être architecte d’intérieur : c’est faire preuve d’imagination et de rigueur, pouvoir aborder l’abstrait et le concret, avoir une sensibilité artistique et un intérêt pour la technique, avoir un avis personnel et apporter une réponse dans les règles du marché en conciliant la part de rêve et une réalité économique.

L’architecte d’intérieur, c’est celui qui pense le bâtiment dans le détail. C’est celui qui donne une âme au bâtiment. C’est celui qui va concevoir votre intérieur en tenant compte de votre personnalité. Chaque individu à sa personnalité. Chaque maison doit répondre à un besoin spécifique. Parce que la cadre bâtie n’est pas seulement la maison. Il peut s’agir de votre bureau, votre lieu de travail qui doit refléter votre personnalité, qui doit refléter le travail que vous faites. Votre lieu de loisir doit refléter ce que vous voulez faire là-bas.

En un mot, l’architecte d’intérieur impacte sur l’environnement. C’est lui qui va dire comment tu dois agir en fonction de ton environnement. Parce que l’environnement agit sur l’individu. Chaque personne a un caractère et une manière d’être qui la différencie de l’autre. Vous pouvez être jumeau et ne pas avoir la même manière de réagir. Il y a des personnes qui réagissent à une certaine couleur, il y a des personnes qui réagissent à une certaine lumière, il y a des personnes qui réagissent à un certain environnement. Donc, nous, en tant qu’architecte d’intérieur, c’est tous ces éléments, couleur, lumière, environnement, disposition du mobilier, aménagement de l’espace, qui vont constituer pour nous l’architecture d’intérieur.

L’architecte d’intérieur vous apporte son expertise en matière de couleurs, éclairages, matériaux et volumes pour optimiser votre espace et proposer des solutions pratiques et esthétiques pour votre bien-être.

Lorsque vous employez l’expression “architecte d’intérieur”, à quoi faites-vous vraiment allusion à travers l’usage du vocable “intérieur” ?

Souvent quand on dit “intérieur”, les gens pensent automatiquement à l’intérieur d’une maison à tel point qu’ils comptent nous faire appel après pour assurer que le décor de la maison. Une mauvaise appréhension de l’architecture d’intérieur.

Nous sommes actuellement à l’intérieur du bureau, je vais alors l’adapter en fonction de son occupant. Lorsque vous y entrez, vous avez une idée de la personnalité de celui qui occupe le bureau. Quand vous sortez du bureau, vous êtes à l’intérieur de l’appartement, composé de plusieurs chambre, salon et cuisine. Maintenant quand vous sortez de l’appartement, celui-ci se trouve à l’intérieur du bâtiment. Lorsque vous sortez du bâtiment, vous vous retrouvez à l’intérieur du quartier. Ce qui veut dire que le quartier doit refléter une image qu’on veut mettre dans l’environnement. Quand tu sors du quartier, tu es à l’intérieur de la commune de Cocody. Quand tu sors de Cocody, tu es à l’intérieur du district d’Abidjan. Quand tu sors du district d’Abidjan, tu es à l’intérieur de la Côte d’Ivoire. Quand on te parle d’Abidjan, Abidjan a sa spécificité. Quand on te parle de Korhogo, Korhogo a sa spécificité. Quand on parle de Côte d’Ivoire, on a une image de la Côte d’Ivoire. Quand on te dit New York, tu as une image de la ville.

Aussi, le comportement de chaque individu dans la zone est complètement différent. L’architecte d’intérieur joue sur l’environnement et sur l’individu en donnant un mieux-être, un meilleur mieux vivre.

Comment l’architecture d’intérieur est-elle perçue en Côte d’Ivoire ?

Aujourd’hui, quand on parle d’architecture d’intérieur, beaucoup se posent la question : C’est quoi un architecte et encore moins un architecte d’intérieur ? Nombreux sont ceux qui ne connaissent pas l’architecture d’intérieur. Et si certains semblent la connaître, ils l’attribuent une autre fonction.

Souvent on dit que l’architecte d’intérieur, c’est un peu le spécialiste en bâtiment. D’autres le définissent mal en le présentant comme un décorateur d’intérieur. Alors que le décorateur d’intérieur n’est pas un architecte d’intérieur. La décoration d’intérieur fait partie des modules de formation de l’architecture d’intérieur.

Quelle est la formation à suivre pour être architecte d’intérieur ?

Il faut avoir un BAC plus 5 années de formation dans une école d’architecture d’intérieur suivi de deux années de stage dans un cabinet architecture d’intérieur ou d’architecture. Après quoi, il faut demander à porter le titre d’architecte d’intérieur auprès du CNAICI, qui est chargé de permettre à chacun de travailler convenablement, dans de bonnes conditions et ne pas laisser échapper des personnes qui ne sont pas habilitées à le faire. Car ce n’est pas parce que tu as fini que tu peux toute de suite porter le titre d’architecte d’intérieur. Il faut déjà montrer de quoi tu es capable sur le terrain durant ton année de stage.

Faire la demande au CNAICI pour être après auditionné de telle sorte qu’on vous déclare apte à porter le titre d’architecte d’intérieur.

Aujourd’hui architecte d’intérieur, vous êtes connu pour être un passionné de dessin. Comment s’est développée en vous cette passion ?

Originaire de la zone de Bocanda – Dimbokro, j’ai fait mon enfance et mes études primaires à la fois dans ladite ville et à Oumé. Passionné de dessin, je passais mon temps à beaucoup dessiner à l’école primaire. En compagnie des amis, j’étais celui qui sculptait les bois. À l’époque, après chaque film, à savoir les westerns du dimanche et films des pirates, je reproduisais le pistolet, l’épée et les gants vus dans les films pour jouer. C’était pour moi une passion. À l’école, j’étais beaucoup sollicité pour faire les schémas, à savoir la carte de la Côte d’Ivoire, le cœur, la dent, etc. Je m’amusais aussi à faire des frises dans mes cahiers de devoirs. Après l’obtention du BEPC au collège moderne de Didiévi aujourd’hui lycée moderne, je fus orienté à L’INA aujourd’hui INSSAC pour la classe de 2nd à la terminale.

Comment M. Noel Dibo s’est-il retrouvé en architecture d’intérieur, alors qu’il n’en avait aucune idée avant ?

Après mon BAC A3, j’avais la possibilité d’aller soit à l’université, soit aux Beaux-Arts. Désireux de poursuivre dans mon domaine, j’opte pour les beaux-arts. J’entre aux beaux-arts avec une idée pas claire de ce que je deviendrai plus t**d. Puisque les diplômés des Beaux-Arts à l’époque étaient orientés vers l’enseignement (professeur des arts plastiques). Et, moi, je ne me sentais pas attiré par la vocation d’enseignant. J’apprends par la suite qu’il y a une filière appelée architecture d’intérieur. Je réalise tout de suite que la discipline me ramène à ma passion de départ, à savoir concilier le scientifique et le volet artistique. C’est ainsi que je me suis retrouvé en architecture d’intérieur. J’y ai passé mon diplôme, que j’ai d’ailleurs soutenu avec mention.

Après mon diplôme en architecture d’intérieur, deux possibilités s’offraient à nouveau à moi. Sois je deviens professeur d’art plastique, soit je poursuis ma voie à savoir exercer pleinement le métier d’architecte d’intérieure. J’ai opté pour la seconde, à savoir poursuivre ma voie. Nombreux étaient mes amis et parents qui me conseillaient l’enseignement compte tenu du fait que l’architecture d’intérieur en Côte d’Ivoire restait un secteur méconnu. D’où l’espoir d’y faire du chemin se révélait très illusoire. Faisant fi de tout ce qui se disait autour de moi, je restais attaché à mon choix. Après avoir travaillé pour plusieurs cabinets d’architectes et entreprises, l’idée me vient de monter mon propre cabinet d’architecture d’intérieure EDEN CONSULTING (au départ seule aujourd’hui avec une associée). J’avais désormais conscience que le secteur était prometteur. Ceci dit que je compte 23 ans d’expérience en architecture d’intérieur.

Dans quel contexte, le Conseil National des Architectes d’Intérieur de Côte d’Ivoire (CNAICI) voit-il le jour ?

Bien qu’existante depuis longtemps (1970), l’architecture d’intérieur n’était pas reconnue comme métier à part entière en Côte d’Ivoire.

Certes nous travaillons, mais nous ne sommes pas réglementés. Nous étions pris pour des décorateurs, alors que nous avons notre spécificité. Dans le but de mettre un terme à cette crise de reconnaissance, certains de nos confrères architectes d’intérieurs décident de mettre au point une organisation dénommée CNAICI. Officiellement créé en 2009, le CNAICI a pour objet et missions la protection et la défense des droits ainsi que des intérêts matériels et moraux de la profession d’architecte d’intérieur et de ses membres. La reconnaissance de la qualification et du domaine particulier et propre de la profession d’architecte d’intérieur et la protection de l’usage du titre d’architecte d’intérieur. L’organisation et la réglementation de la profession ; la représentation officielle des intérêts de la profession auprès des Institutions, des autorités publiques et administratives, des autres organisations professionnelles et économiques, et des entreprises publiques et privées aussi, la promotion de la profession auprès des Institutions, du public, des administrations et services publics et autres organismes du privé et enfin la certification des compétences professionnelles des Architectes d’intérieur et la garantie d’une formation harmonisée et de qualité.

Ainsi de combat en combat, j’ai été, en 2017, élu président du CNAICI. À la tête de l’organisation, moi et les autres membres du CNAICI avons bataillé jusqu’à ce que le métier soit officiellement reconnu le 23 février 2017. Si l’architecture d’intérieur est désormais reconnue comme un métier, cela suppose que tous ceux qui pratiquent ce métier doivent être réglementés par une loi ou un décret.

Vous êtes depuis 3 ans, président du CNAICI, quels sont les problèmes auxquels l’organisation fait face ?

Les problèmes, il n’en existe pas en tant que tel. Rappelons que dans la vie, ce sont les problèmes qui font les hommes. Et, moi, je pense qu’il n’y a pas de problèmes dans une corporation. Tout dépend de la façon que nous les abordons. Tant que vous ne prenez pas le devant des choses et que vous ne les expliquez pas, vous pensez que c’est un problème. Si les gens ne connaissent pas l’architecture d’intérieur, nous ne devons pas nous plaindre. Puisque nous ne leur avons pas expliqué le pourquoi. Il n’y a pas de problème, mais seulement des incompréhensions. Parlant du CNAICI, disons qu’au départ la population nous ignorait et certains confrères pensaient que nous étions de faux architectes, mais des décorateurs. Tout simplement parce qu’il y avait des incompréhensions. Aujourd’hui ces incompréhensions ont été aplanies.

Si les autorités ivoiriennes t**dent, à nous réglementer, c’est à nous de leur expliquer qui nous sommes réellement. Aussi serons-nous associés aux objectifs de l’émergence tant prônée.

Que conseillez-vous aux jeunes qui souhaitent suivre votre trace ?

Parlant des jeunes, je les exhorte avant tout à aimer ce qu’ils veulent faire. Il faut qu’ils croient en ce qu’ils veulent faire et ne pas se décourager. Lorsqu’on aime un métier, on cesse de se plaindre, considérant les échecs et difficultés comme des moyens d’apprentissage. Dans le choix d’une vocation, il leur importe de ne pas seulement s’intéresser au fruit du métier, mais de l’aimer. Ainsi, les chances d’en devenir expert sont grandes. Le cas contraire, ils seront de mauvais architectes d’intérieur, au cas où c’est le métier choisi. Qu’ils sachent également que rien ne s’acquiert facilement. Tout part d’un long cheminement.

Un dernier mot à l’endroit des parents ? Des autorités ?

Aux parents, je demande d’arrêter de vouloir que nos enfants nous ressemblent à tout prix. En agissant ainsi, nous cesserons de tuer les talents. Chaque individu naît avec un talent particulier en lui. Parents, nous devons encourager nos enfants, les observer et leur donner la chance d’évoluer et de s’épanouir. Et non de leur inculquer notre propre volonté.

À l’État, je demande de créer les conditions pour permettre aux personnes désireuses d’exercer et vivre de leur métier de le faire en toute tranquillité. Lorsque je dis que l’architecture d’intérieur est un métier d’avenir en Côte d’Ivoire, il revient donc aux autorités de mettre en place les structures adéquates pour faciliter l’exercice du métier. Et, de songer à le réglementer pour éviter toute dérive professionnelle liée à l’exercice de l’architecture d’intérieur.

Arsène DOUBLE,100/100 Culture

EVÈNEMENT BTP – BIENVENUE À « L’UNIVERSITÉ DE L’IMMOBILIER »CONTEXTE ET JUSTIFICATIONAvec un déficit de 22 000 logements...
19/03/2020

EVÈNEMENT BTP – BIENVENUE À « L’UNIVERSITÉ DE L’IMMOBILIER »

CONTEXTE ET JUSTIFICATION

Avec un déficit de 22 000 logements par an dans le seul District d’Abidjan et plus de 100 000 logements par an sur l’ensemble du territoire national, la Côte d’Ivoire connaît une véritable crise du logement depuis plusieurs années.

Cette situation a créé un boom dans le secteur si bien que qu’il représentait 13% des 12.166 entreprises créées en Côte d’Ivoire en 2016. Il est le troisième secteur pourvoyeur d’emplois – environ 11.000 par an, soit 12% de la création d’emplois entre 2015 et 2016, après le commerce (31%) et l’industrie manufacturière (15%). Sa part dans le produit intérieur brut (PIB) est estimée à 6%. Ces chiffres attestent de la bonne santé du secteur du bâtiment et de la construction en Côte d’Ivoire

En dépit de ces chiffres éloquents, les acteurs de l’industrie immobilière sont confrontés à 2 obstacles majeurs à l’accélération de leur croissance :

1. le besoin de financement ;
2. le besoin de renforcement de capacité des salariés.
C’est pour apporter une réponse à ses 2 problématiques que l’Institut ETHSUN en parténariat avec la faculté d’Education permanente de l’Université de Montréal organise la 1ère Université de l’Immobilier en Côte d’Ivoire qui se résume à 2 journées de formation destinées aux acteurs de l’industrie immobilière ivoirienne.

OBJECTIF GENERAL

La 1ère Université de l’immobilier a pour objectif de renforcer les capacités techniques et opérationnels des managers et salariés d’entreprises immobilières afin que ceux-ci soit capable de lever les obstacles à l’accélération de leur croissance.

OBJECTIFS SPECIFIQUES

De façon spécifique, la 1ère Université de l’immobilier permettra aux entreprises :

– de maîtriser les démarches et les outils de prospection pour la vente d’un bien immobilier
– d’optimiser le rôle commercial de l’assistant(e) de direction
– de maitriser les fondamentaux de la fiscalité immobilière
– de déployer une intelligence managériale pour leur croissance
– d’éviter les pièges de la gérance locative
– de maitriser les techniques de financement de projet immobilier
– de maitriser les fondamentaux du droit immobilier
– de gérer efficacement et suivre des travaux de chantiers
– de maîtriser et implémenter la GPEC dans l’industrie immobilière
RESULTATS ATTENDUS

À l’issue de la 1ère Université de l’immobilier les entreprises sont capables :

– de maîtriser les démarche et outils de prospection pour la vente d’un bien immobilier :
– d’optimiser le rôle commercial de l’assistant(e) de direction
– de maîtriser les fondamentaux de la Fiscalité immobilière
– de déployer une intelligence managériale pour leur croissance
– d’éviter les pièges de la gérance locative
– de maitriser les techniques de financement de projet immobilier
– de maitriser les fondamentaux du droit immobilier
– de gérer efficacement et suivre des travaux de chantiers
– de maitriser et implémenter la GPEC dans l’industrie immobilière
PUBLIC

Ces formations s’adressent aux:

– Entreprises de construction immobilière
– Agences immobilières
– Organisations interprofessionnelles immobilières
PROGRAMME

– Cérémonie d’ouverture
– Formation en atelier
– UIMMO11- De la prospection à la vente d’un bien : démarche et outils
– UIMMO12- Optimiser le rôle commercial de l’assistant(e) de direction
– UIMMO13- Fiscalité immobilière : les fondamentaux
– UIMMO14- Intelligence managériale et stratégie de croissance des entreprises immobilières
– UIMMO15- Gérance locative : comment éviter les pièges
– UIMMO16- Technique de financement de projet immobilier
– UIMMO17- les fondamentaux du droit IMMOBILIER
– UIMMO18 – Gestion des chantiers et suivi des travaux
– UIMMO19 – la GPEC dans l’industrie immobilière
– Panel
– Cérémonie de remise de certificat
– Dîner de clôture
DATES, LIEU ET HEURE

La 1ère Université de l’immobilier est prévue du Jeudi 26 au Samedi 28 Mars 2020, à partir de 08H30Min, à la CGECI siège du Patronat Ivoirien.

INSCRIPTION A L’EVENEMENT

Les inscriptions à la 1ère Université de l’immobilier sont reçues par E-mail à l’adresse : [email protected] ou par appel aux numéros suivants : (+225) 20244596 / 47000403.

Pour toutes informations, veuillez contacter le campus numérique

Afrique et Moyen-Orient Bureau d’Abidjan

TEL: (+225) 20 24 45 96 / 47 00 04 03

E-Mail: [email protected]

www.ethsun-institute.org

BTP & INFRASTRUCTURESCôte d’Ivoire : destruction d’un quartier populaire d’Abidjan pour construire un quatrième pontLes ...
19/02/2020

BTP & INFRASTRUCTURES
Côte d’Ivoire : destruction d’un quartier populaire d’Abidjan pour construire un quatrième pont
Les autorités ivoiriennes ont entamé samedi la destruction du grand quartier populaire de Boribana, en vue de la construction du quatrième pont d’Abidjan, donnant lieu à de vastes mouvements de foule.

Encadrés par un important dispositif policier, les bulldozers ont commencé à détruire le quartier de Boribana situé en bord de la lagune, et qui compte près de 60 000 habitants.

Des milliers de personnes faisaient des va-et-vient entre leurs maisons et la route pour sortir réfrigérateurs, casseroles, matelas, télévisions mais aussi toits en tôle, robinets ou câbles électriques …

« On n’a pas le choix. On sort ce qu’on peut », affirme Sanogo Salia, marié et père de deux enfants qui vit en filmant des cérémonies. « On n’a pas d’argent pour aller ailleurs », explique ce locataire qui assure n’avoir touché aucune indemnisation.

Les autorités avaient prévenu jeudi les habitants que l’opération de destruction annoncée en mai puis reportée allait avoir lieu ce samedi. Beaucoup n’ont pas été prévenus ou n’ont pas voulu y croire.

« Les bâtis détruits aujourd’hui sont ceux pour lesquels les propriétaires ont reçu effectivement leur indemnité d’éviction », promet Coulibaly Salimata Tiegbala, coordinateur adjoint du projet de transport urbain d’Abidjan
« Les études ont commencé en 2016. Les locataires ont été recensés Il peut y avoir des omissions. Il y a des bureaux qui sont ouverts pour qu’ils soient pris en charge », a-t-elle précisé.

Quelque 34 milliards de FCFA (51 millions d’euros) du projet sont destinés à indemniser ou reloger les populations de ces zones très denses, selon le gouvernement.

Quatrième pont
Les autorités ont lancé en juillet 2018 les travaux du quatrième pont d’Abidjan qui va relier le quartier populaire de Yopougon à celui du Plateau, la zone des affaires, soulageant un des principaux axes de la capitale économique.

Le pont au-dessus de la lagune Ebrié, autour de laquelle s’est constituée Abidjan, mesurera 1,4 km. Il s’inscrit dans un projet de 7,2 km d’autoroutes urbaines et d’échangeur d’un coût total de 142 milliards de francs CFA (216 millions d’euros), qui doit permettre de désengorger le nord d’Abidjan peuplée de 5 millions d’habitants, en proie à des embouteillages permanents.

Le pont à péage devrait être emprunté par 70 000 véhicules par jour et ainsi soulager l’autoroute, seul grand axe du nord d’Abidjan. Un train urbain, un cinquième pont ainsi que plusieurs échangeurs et grands axes doivent aussi voir le jour à l’avenir dans la capitale économique ivoirienne.

Un collectif de propriétaires s’est plaint du niveau des indemnisations alors qu’il y a eu plusieurs manifestations pour protester contre la destruction du quartier.

La construction du troisième pont sur la lagune, achevé en 2014, est une des grandes réalisations du premier quinquennat du président Alassane Ouattara.

L'Equipe vous souhaite une bonne et joyeuse bonne année à vous
01/01/2020

L'Equipe vous souhaite une bonne et joyeuse bonne année à vous

BTP CÔTE D’IVOIRE – BOLLORE TRANSPORT ET LOGISTICS ANNONCE LE LANCEMENT D’AEROHUBNouvelle plateforme logistique tri-temp...
27/09/2019

BTP CÔTE D’IVOIRE – BOLLORE TRANSPORT ET LOGISTICS ANNONCE LE LANCEMENT D’AEROHUB

Nouvelle plateforme logistique tri-température à Abidjan.

Un investissement qui renforce la confiance de Bolloré transport et Logistics en Côte d’ivoire. En Avril 2019, la multinationale va lancer Aerohub, une nouvelle plateforme de 15 000 m2 situé à proximité de l’aéroport internationale d’Abidjan et à moins de 15 Km du terminal portuaire, elle favorisera le développement des activités de logistique nationale et sous régionale.

L’annonce a été faite par les responsables de Bolloré Transport et Logistics à l’occasion du Africa CEO Forum 2019 qui s’est tenue les 25 et 26 MARS derniers à Kigali ,au Rwanda. « AEROHUB est une plateforme tri-température réunissant tout le savoir-faire de Bolloré Transport et Logistics en matière de hubs logistiques : Conçue pour répondre aux besoins de nos clients de nos clients en Côte d’Ivoire.AEROUHUB va permettre de soutenir le développement de l’économie ivoirienne en agissant comme point de connexion stratégique entre les flux logistiques maritimes et aériens. Elle favorisera également les échanges interafricains, au centre de notre stratégie actuelle, pour une meilleur intégration économique de l’Afrique », a déclaré Thierry Ehrenbogen, Directeur général adjoint de Bolloré Transport et Logistics.

Tri- température (froid négatif (-20°), froid positif (2 à 10°) et température ambiante), AEROUHUB est destinée à recevoir, stocker et distribuer divers marchandises notamment des produits alimentaires (secs, frais et surgelés), des produits pharmaceutiques et des produits technologies à forte valeur ajoutée.

Le nouveau site sera doté d’un système de gestion d’entrepôt (Warehouse Management System) pour permettre une traçabilité des marchandises en temps réel et des systèmes de sécurité 24/7, déployés dans toutes les zones de l’entrepôt. La nouvelle plateforme AEROHUB illustre par ailleurs les engagements Responsabilité Sociétale d’Entreprise(RSE) de Bolloré Transport et Logistics en faveur de l’environnement.

Dès sa mise en service, AEROHUB sera entièrement équipée d’un système d’éclairage à basse consommation d’énergie(LED) à détecteur de mouvements et d’un bassin de rétention des eaux pluviales. D’autre projets visant à réduire l’empreinte écologique de l’entreprise sont à l’étude et viendront compléter les dispositifs mis en place dès la première phase du projet.

BTP CONSTRUCTION CÔTE D’IVOIRE : LES TRAVAUX DU 5ÈME PONT D’ABIDJAN DÉBUTENT, LIVRAISON POUR 2021Le 5èm pont d’Abidjan, ...
26/09/2019

BTP CONSTRUCTION CÔTE D’IVOIRE : LES TRAVAUX DU 5ÈME PONT D’ABIDJAN DÉBUTENT, LIVRAISON POUR 2021

Le 5èm pont d’Abidjan, une vraie merveille entre Cocody et Plateau.

Ainsi, le Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly a donné le premier coup de pioche du projet de construction du pont à haubans qui va relier le commune de Cocody à celle du Plateau. En présence des membres du gouvernement, du corps diplomatie,d’élus,d’opérateurs économique et de la chefferie traditionnelle.

Cet ouvrage d’art vise à réduire le trafic du carrefour de l’Indénié et apportera une amélioration du parcours et de la sécurité. Deux ans, c’est le temps que dureront les travaux de réalisation de ce pont. 77 milliards de FCFA mobilisés pour réaliser cet ouvrage de 1,5 kilomètre qui devrait contribuer à changer positivement le visage de la baie de Cocody.

BTP CÔTE D’IVOIRE-PLUS 146 MILLIARDS FCFA MOBILISES POUR LES INFRASTRUCTURES EN 2018
Les travaux sont réalisés par l’entreprise de construction China road and bridge corporation(Crbc) et la maitrise d’ouvrage assurée par l’agence d’aménagement de la baie de Cocody, l’entreprise de BTP marocaine, MarchicaMed. Le projet s’inscrit dans le cadre du projet de sauvegarde et de valorisation de la baie de Cocody et de la Lagune Ebrié(Pabc).

Egalement du coté Plateau, le projet prévoit un échangeur au niveau du boulevard de Marseille ainsi que son aménagement. La création d’une bretelle permettant la liaison depuis le boulevard lagunaire nord. En provenance de Cocody le projet prévoit l’aménagement du boulevard de France jusqu’à St Jean, la construction d’un viaduc d’accès et échangeur au niveau du boulevard de France. Sans oublier un échangeur intermédiaire au niveau de la Polyclinique internationale Sainte Anne Marie(PISAM).

Notons que ce lancement intervient à moins de neuf mois après celui du 4 ème pont de Yopougon devant relier le plateau également .Une fois achevé, le pont de Cocody devrait avoir d’importants impacts socio-économiques sur la vie des usagers d’autant que ce sont au moins 35 000 véhicules qui en seront des bénéficiaires directes au quotidien. Il devrait faciliter ainsi, le trafic routier, établir une relation directe entre les commune de Cocody et du Plateau.

BTP CÔTE D’IVOIRE – SIGNATURE D’UN ACCORD DE DON AVEC LA CÔTE D’IVOIRE : CONTRIBUER À DÉSENGORGER ABIDJAN, LE CENTRE ÉCO...
26/09/2019

BTP CÔTE D’IVOIRE – SIGNATURE D’UN ACCORD DE DON AVEC LA CÔTE D’IVOIRE : CONTRIBUER À DÉSENGORGER ABIDJAN, LE CENTRE ÉCONOMIQUE DU PAYS, PAR LA CONSTRUCTION D’UN PONT ROUTIER BIDIRECTIONNEL

Cérémonie de signature

Le 11 janvier à Abidjan, l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) a signé un accord de don à hauteur de 37,6 millions € avec le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire pour le projet d’aménagement de l’échangeur de l’amitié ivoiro-japonaise (phase 2) .

Dans le cadre de ce projet, le pont routier de l’échangeur de l’amitié ivoiro-japonaise sera rendu bidirectionnel afin d’augmenter la capacité routière et d’améliorer la fluidité du trafic entre le centre-ville et les zones périphériques d’Abidjan. Le premier niveau du pont est actuellement en construction dans le cadre du projet d’aménagement de l’échangeur de l’amitié ivoiro-japonaise, financé par un don. Le présent projet prévoit de rendre le pont bidirectionnel grâce à la construction d’un deuxième niveau.

La JICA a déjà signé en mars 2018 un accord de don à hauteur de 1,26 millions € pour la conception détaillée.

Toute l'actualité du BTP avec SIBATP
25/09/2019

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Abidjan

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