11/03/2026
Le bourgmestre Jean Spinette nous a condamné à fermer 30 jours le Verschu à partir de 22H parce que notre terrasse n’était que partiellement fermée à 1H35 le samedi 1er février, un premier soir de beau temps.
Et nous ne sommes pas les seuls.
Quelques café ont été désignés arbitrairement (et certainement pas sur base du critère « terrasse ouverte ou pas ce soir là »).
Cette sanction est arrivée sans avertissement ni concertation ni rien, du jour au lendemain Nous avons juste eu le droit de passer devant un fonctionnaire qui était là pour ne pas nous entendre.
Nous n’avons même pas eu un délai pour une partie de nos équipes qui se trouvent au chômage du jour au lendemain.
Le bourgmestre Jean Spinette pense sans doute que le Parvis se porte bien (six cafés remis et deux en faillite en quelques mois), et il a décidé de le soutenir comme la corde soutien le pendu.
Devoir fermer à minuit pile signifie le « dernier verre » à 23H30 signifie plus personne qui entre à 23H.
Si il y avait eu l’ombre d’une concertation, nous aurions, en tant qu’acteurs de l’horeca du bas de St-Gilles, expliquer la problématique et chercher une solution.
Si le bourgmestre Jean Spinette courtise une certaine nouvelle population saint-gilloise (du genre : je m’installe à côté d’une ferme et je demande qu’on y tue le coq), il le fait aux dépends d’une tradition de vie d’animation de la place qui existait bien avant lui et qui, nous l’espérons, continuera après lui.
Mais rien n’est moins certain.
Avec son couvre-feu, le bourgmestre Jean Spinette décrète que le Parvis est réservé en soirée aux policiers et aux crackheads.
Le Parvis connaîtra la paix : celle des cimetières.
(s) le Verschueren et ses collègues de l’HORECA sanctionnés pour l’exemple ou menacés par ce moyen, et qui , d’accord avec ce qui précède, n’osent pas signer de peur des représailles (éh oui... on en est là...)